Ligue des hauts de france Comité AISNE Comité Nord Comité OISE Comité Pas de Calais Comité SOMME
échanges.tennis

Toute l'actu de la ligue

< Retour

Coupe Davis: « On avait l’impression d’être les stars de la soirée »

Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs jeunes licenciés de la Ligue des Hauts-de-France de tennis ont été conviés pour « tasser »  et « travailler » la terre battue fraîchement installée au stade Pierre Mauroy. Axel, Ambre et Louis tous les trois au club de Lomme, racontent cette expérience unique.

Axel Demeyer (-2/6, 18 ans)

« La Fédération Française a appelé la Ligue des Flandres pour demander à des joueurs de tasser le court, notre coach, Alexandre Landtsheere, nous a prévenu environ un semaine qu’on allait participer. On était dans le premier groupe de quatre joueurs, de 22 h à minuit. C’était vraiment cool, il y avait une bonne ambiance, des journalistes autour de nous, des gens qui dansaient, c’était un moment vraiment particulier.  On a joué une petite heure, puis on a répondu aux questions d’une quinzaine de journalistes puis on a rejoué encore un peu derrière. C’était un moment vraiment particulier on avait un peu l’impression d’être les stars de la soirée, personnellement je ne jouais pas très bien ces derniers et là, j’ai vraiment retrouvé de bonne sensations. Le but était de s’amuser  et de profiter ! Le terrain était parfait. La polémique de la bosse ? Je n’ai rien senti de particulier », a déclaré Axel, qui a fêté ses 18 ans jeudi à minuit sur le court du stade Pierre Mauroy.

De gauche à droite: Alexandre Landtsheere, Enza, Axel, Ambre, Louis.

Louis Delcour (-2/6, 18 ans)

« Je suis resté jusqu’à 3 h du matin, sur un court comme celui-là, j’aurai pu jouer toute la nuit !  J’ai trouvé ça hyper impressionnant de jouer dans un tel stade. On est plus habitué à évoluer dans des petits clubs, même si on aime ça, c’est complètement différent. Peu de joueurs auront un jour l’occasion de vivre ça, c’est un sentiment indescriptible. Un stade de 27 000 places… Quand on est sur le court, il paraît immense, alors que les dimensions sont les mêmes que ceux dans nos clubs. On a pris quelques photos souvenirs, discuté avec les journalistes, je n’avais pas l’habitude de parler à autant de monde. Au mieux quand je gagnais les tournois je répondais aux questions de la Voix du Nord, mais c’est tout (rires). On a parlé un peu avec les personnes qui ont installé la terre battue, c’est quasiment la même qu’à Roland-Garros même s’ils nous ont dit qu’installer un court en terre battue en trois jours, c’est pratiquement impossible. »

Ambre Feder (-2/6, 18 ans)

« Le plus stressant, c’était de se dire qu’on devant bien jouer parce qu’on était devant les journalistes, parfois mêmes filmés. Mais c’était hyper sympa, c’est tellement rare de jouer dans de telles conditions, quand on est en bas, sur le court, on se rend vraiment compte à quel point c’est immense, on a bien fait d’en profiter !  La finale ? J’avais pris des places pour le vendredi mais comme je joue l’Open de Roncq, je la regarderai à la télévision. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

il y a 4 semaines